Cette année 2009, le Tour Cycliste International du Haut-Var prend une nouvelle dimension. Désormais, c’est sur deux jours que notre épreuve fêtera son 41ème anniversaire, avec une première étape le samedi 21 février de St Raphaël à Grimaud, par le golfe de St Tropez et le lendemain de Draguignan à Callian sur le parcours traditionnel du Haut-Var.
Un engouement certain au niveau des équipes professionnelles avec pas moins de 32 candidatures. et malheureusement nous avons dû sélectionner les formations d’après leur effectif présent.
L’ensemble des équipes françaises seront au départ avec les meilleures formations du cyclisme international, Valverde n°1 mondial, Pereiro, Gerdemann et autres Moncoutié ou Moreau…. seront les têtes d’affiches de ce que l’on peut appeler le gratin du cyclisme mondial.
Pour ma 4ème organisation en tant que Président, c’est une suite logique à l’événement créé en 1969 par Moïse PUGINIER. Le vainqueur de la première édition Raymond POULIDOR sera le parrain du 41ème anniversaire.
Côté médiatisation, l’épreuve bénéficiera une nouvelle fois d’une couverture télévision très élargie avec les deux étapes en « Direct » sur la chaîne Sport+.
Je vous souhaite un merveilleux week-end de fête, pour cette 41ème édition.
Serge PASCAL
Président et Organisateur
du Tour Cycliste International du Haut-Var
Parrain du Tour du Haut Var 2009
Quarante ans déjà qu’il levait les bras sur la ligne d’arrivée du Haut Var.
Comment Moïse Puginier, le fondateur de l’épreuve, pouvait-il l’espérer mieux ? Raymond Poulidor, le coureur le plus populaire du cyclisme moderne, celui qui allait donner tant de bonheur à plusieurs générations, marquait de son empreinte ce premier Tour du Haut Var 1969. Ses duels qui ont souvent séparé la France en deux, face à Jacques Anquetil, Félice Gimondi, Eddy Merckx, Luis Ocana ou Zoop Zootemelk. Autant de grands champions qui ont eu, à plusieurs périodes de leur carrière, à ferrailler avec notre « Poupou » national.
L’anecdote la plus savoureuse fût ce jour où Jacques Anquetil interpella très gêné Raymond, en lui signalant que sa fille avait prononcé « Poupou » avant « papa »… Dès cet instant, les deux « ex-ennemis » devinrent les meilleurs amis du monde.
Et ce maillot jaune, Raymond en rêvait… Cette belle tunique couleur « Mimosa » tant convoitée a toujours boudé le coureur limousin. Lors d’un prologue du Tour de France Raymond détient le meilleur temps… il reste seulement un concurrent à chronométrer : l’espagnol Errandonéa. Les minutes sont longues, le protocole prépare le maillot jaune pour Raymond Poulidor. Arrivée de l’espagnol… une seconde de mieux que le français ! Adieu le maillot jaune et adieu aussi à Errandonéa qui abandonne le lendemain.
Une pensée personnelle, en souvenir d’une collaboration sur trois Tours de France avec l’un des champions le plus apprécié des français… en ce qui me concernait, le rêve s’était réalisé.
André MARTRES




























